Andres Mateo Castelblanco Suarez

Andres Mateo Castelblanco Suarez

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Colombie - Trapèze Washington -

Mateo naît à Bogota, en Colombie, en 1994, à une époque où le pays traverse des difficultés politiques. C'est pour cette raison que sa famille décide de s'installer dans une petite ville du centre du pays.

La culture en Colombie privilégie la musique et la danse. C'est pourquoi, dès son plus jeune âge, il pratique la musique folklorique avec des instruments tels que la batterie, les percussions et la cornemuse colombienne. La rencontre avec le cirque se produit par hasard dans les rues, et avec peu de possibilités d'apprentissage. Pour cette raison, il décide à 16 ans d'aller au Mexique étudier pendant quatre ans à l'école d'arts scéniques et de cirque Julio Revolledo (grand historien du cirque mexicain). À cette époque, Mateo se familiarise avec l'histoire du cirque et se spécialise dans l'équilibre sur les mains.

Ensuite, il commence à travailler en République dominicaine, au Mexique et en Colombie; avec des compagnies traditionnelles et contemporaines telles que La Jonglerie, Les 7 Tables, Cirko Cat, La Vitrine, le cirque familial Gasca.

Toujours désireux de se familiariser avec d'autres approches, il décide de partir pour le vieux continent et entre à l'École professionnelle de cirque contemporain Cirko Vertigo à Turin. Il y découvre et pratique pendant deux ans le trapèze Washington, qui "booste" son adrénaline et sa concentration.

Mateo décide de poursuivre sa formation en France, dans le cursus commun ENACR Rosny-sous-Bois – CNAC Châlons-en-Champagne pour compléter sa maîtrise technique par le développement d'une identité et d'une expression artistique. La musique l’a toujours accompagné et fait partie de sa recherche qui mêle cirque traditionnel et cirque contemporain à des sons folkloriques et expérimentaux.

Que signifie le cirque pour Mateo ?

"On ne peut pas choisir le cirque, on trouve le cirque. C'est comme un lien "viscéral" qui naît quand nous sommes dans le ventre de notre mère et qui meurt avec nous. Faire du cirque, c’est jouer avec le destin. Le cirque, c'est le cercle, c'est jouer en 360°, comme le monde tourne sur lui-même. C'est jouer avec ce mouvement. Le cirque a la même histoire que l’humanité. En être conscient, c'est pouvoir le transmettre, comme un instinct".

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